Photo Sac à dos et talons hauts

Tanger, Maroc

tanger

« C’est une personne officielle, une fiction diplomatique.
Elle ne pousse pas de racines profondes dans la terre d’Afrique.
Ville internationale, ses égouts sont espagnols, son électricité anglaise, ses tramways français,
et dans ce guêpier inven­té par les chancelleries (afin d’empêcher que l’entrée de la Méditerranée occidentale n’appartienne à un seul), il y a peu de vrais Marocains.
Mais Tanger est beau à la minute où, de l’Atlantique,
on l’embrasse avec Gibraltar d’un seul coup d’œil. »

Paul Morand


Il y a quelque temps je suis partie, une poignée de jours de printemps, à Tanger. Ce qui m’a le plus marquée dans cette ville fut la lumière : je l’avais bien lu pourtant qu’elle y était incroyable, mais on ne sait jamais ce genre de chose avant de l’avoir éprouvé. Ils furent si nombreux ces artistes à (d)écrire cette ville, la peindre, ou la filmer : on comprend instantanément pourquoi quand on la visite.

Si vous avez l’occasion d’y faire un tour, ne rater pas le Café Hafa, fondé en 1921, aux terrasses surplombant la mer, et le mythique cinéma Rif !

À lire : cet article du Monde Tanger, la mille et une ville
Et sur place, à lire ou relire « Au grand Socco » de Joseph Kessel, « Le Festin Nu » de William Burroughs, « Le dernier ami » de Tahar Ben Jelloun, et tant d’autres !
Où dormir ? : personnellement, je suis allée au Riad Arous Chamel, où l’accueil de Gilles et Fatima fut parfait, et la terrasse offre une vue superbe sur la ville.

Alors, tentés ?

Photos : ©Mzelle-Fraise

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